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Comment les banques et les assureurs peuvent-ils tirer parti de l'intelligence artificielle (IA) pour stimuler leur croissance et leur compétitivité ? Notre étude exclusive identifie les cas d'usage les plus pertinents pour atteindre l'excellence opérationnelle, fluidifier le parcours client et améliorer la gestion des risques.
Alors que les banques et les assureurs ont d'ores et déjà débloqué des budgets conséquents et multiplié les projets pilotes autour de l'IA, l'enjeu est désormais de consolider les gains de productivité. Déployées à plus grande échelle, ces technologies promettent en effet d'économiser d'importantes ressources et de gagner du temps sur de nombreuses opérations de back-office. Certaines applications d'IA améliorent également la satisfaction client grâce à un traitement plus efficace des interactions à toutes les étapes, en particulier dès l'entrée en relation. Cependant, tous les acteurs ne sont pas au même stade de maturité en matière de déploiement de l'IA, car l'adoption de ces technologies se heurte encore à des difficultés concrètes. Le recours à l'IA pose notamment des questions de sécurité des données, d'éthique et de transparence à l'égard des clients comme des collaborateurs. Dès lors, quels cas d'usage s'avèrent les plus prometteurs ? Quelles sont les stratégies d'implémentation de l'IA chez les banques et les assureurs ? Et quels partenaires sont les mieux placés pour aider à intégrer l'IA dans les process métiers ?
Comment les entreprises de services numériques (ESN) peuvent-elles préserver leurs marges et renforcer leur valeur ajoutée ? Au-delà des prévisions d'activité à l'horizon 2027, notre étude identifie les leviers stratégiques pour réinventer le modèle des ESN face à la faible croissance des dépenses IT et aux nouvelles attentes clients.
Mais c'est surtout l'essor fulgurant de l'intelligence artificielle (IA) générative qui vient bousculer les équilibres du secteur. L'IA représente à la fois un facteur d'efficacité opérationnelle pour les ESN mais aussi une source de pression supplémentaire, en alimentant de nouvelles exigences côté clients. Ces derniers attendent désormais des prestations plus qualitatives, des délais d'exécution raccourcis et, parfois, une répercussion directe des gains de productivité sur les prix. Les ESN doivent dès lors impérativement se différencier pour renforcer leur proposition de valeur grâce par exemple à l'open source, à leur expertise en cybersécurité ou encore à une gestion financière optimisée du cloud (FinOps). Un autre défi majeur est d'attirer et retenir des talents très recherchés en s'appuyant sur une solide marque employeur et des stratégies RH nouvelles. Dès lors, quelles stratégies d'innovation organisationnelle adopter pour rester compétitif ? Comment préserver les marges tout en répondant aux attentes des DSI en quête d'agilité et d'économies ? Et comment transformer les gains de productivité permis par l'IA en avantage concurrentiel sans céder à la pression sur les prix ?
Face à un environnement concurrentiel redéfini par l'open finance et par les nouvelles technologies, comment optimiser la relation client dans la banque et l'assurance ? Notre étude exclusive dévoile les meilleurs cas d'usage pour automatiser les process et proposer une expérience client différenciante grâce à l'intelligence artificielle (IA).
L'IA représente un levier stratégique alors que la directive européenne FIDA ouvre l'accès aux données financières et assurantielles à des tiers, imposant de nouveaux standards de compétitivité. L'IA automatise en effet les tâches répétitives, réduit les coûts et libère du temps aux équipes, leur permettant de se concentrer sur des tâches à plus forte valeur ajoutée. Loin de remplacer le conseiller, l'IA le complète, l'amplifie et lui permet de se recentrer sur l'essentiel. Mais son adoption pose des défis majeurs aux organisations : garantir l'explicabilité des modèles, limiter leur empreinte énergétique, assurer une accessibilité pour tous les clients et faciliter l'appropriation des outils par les collaborateurs. Réussir cette transition ne se limite pas à un déploiement technologique. Elle exige une transformation en profondeur, à la fois culturelle et organisationnelle. Dès lors, comment tirer parti de l'IA pour une relation client plus fluide et personnalisée, sans tomber dans la standardisation ? Et comment redonner du sens à l'accompagnement humain et réinventer le rôle des agences face à la baisse de leur fréquentation ?
Comment les investisseurs et gestionnaires d'actifs peuvent-ils redonner de l'attrait aux bureaux dans un marché sous pression ? En plus de prévisions exclusives jusqu'en 2027, cette étude met en lumière les nouvelles stratégies permettant de développer l'occupation des surfaces et la rentabilité des actifs tertiaires.
Le marché des bureaux traverse en effet une phase d'incertitude profonde. La vacance atteint des niveaux record, avec plus de 5 millions de mètres carrés inoccupés en France. La polarisation s'accentue également, entre les emplacements centraux qui résistent et les zones périphériques qui subissent une désaffection marquée. À cela s'ajoute un cocktail de facteurs défavorables — essor du télétravail, contraction de l'emploi tertiaire, taux élevés — qui freinent la reprise. Dans ce contexte, restaurer l'attractivité des bureaux devient un impératif. Plusieurs leviers se dessinent. L'intégration de services premium inspirés de l'hospitality management ou la gestion externalisée des sites vacants émergent comme des solutions efficaces. La reconversion d'actifs vers des usages résidentiels ou mixtes représente aussi une alternative à fort potentiel, notamment via des partenariats avec des opérateurs spécialisés. Dès lors, quels seront les nouveaux standards d'attractivité immobilière à l'horizon 2027 ? Comment lever les obstacles à la reconversion des actifs ? Et comment évoluera le marché d'ici 2027 ?
Comment les banques peuvent-elles conquérir les professionnels et très petites entreprises (TPE) ? Notre étude exclusive identifie les leviers clés pour répondre aux nouvelles attentes de cette clientèle, séduire les entrepreneurs dès la création de leur activité et se différencier sur ce marché très compétitif.
La concurrence s'intensifie en effet avec l'essor des néobanques et des offres « comptes pro » portées par les comptatech, legaltech et fintech et qui couvrent également les besoins administratifs des TPE. Les banques traditionnelles doivent dès lors adopter des stratégies d'acquisition client offensives pour se conformer aux nouveaux standards dictés par ces intervenants. L'intelligence artificielle peut par exemple révolutionner l'interaction avec les prospects en simplifiant et en accélérant les processus réglementaires nécessaires à l'ouverture de comptes professionnels. Il est par ailleurs essentiel pour les banques d'élargir leur offre de services afin de répondre aux exigences des professionnels qui recherchent des solutions simples pour gérer leur activité au quotidien. Les établissements bancaires vont devoir en parallèle agir pour maîtriser le risque client face à la forte remontée des défaillances d'entreprises. Dès lors, quelles sont précisément les mesures pour déployer une stratégie commerciale innovante et à fort impact auprès de cette clientèle ? Comment capter l'attention des entrepreneurs ? Et quel avenir pour le marché d'ici 2027 ?
La transition vers un système électrique neutre en carbone s'accélère en France et en Europe, plaçant le stockage par batteries au cœur des stratégies énergétiques. Mais quels leviers activer pour capter les opportunités de ce marché en plein développement ? Notre étude exclusive décrypte les segments les plus porteurs et les clés pour se démarquer.
L'essor du stockage repose sur des dynamiques puissantes : chute des coûts des batteries, croissance rapide des énergies renouvelables, besoin accru de flexibilité sur le réseau. Le stockage devient indispensable pour équilibrer l'offre et la demande, optimiser l'autoconsommation d'électricité verte et accompagner le déploiement des infrastructures de recharge des véhicules électriques. Toutefois, les acteurs doivent surmonter plusieurs obstacles dans un secteur encore jeune et peu structuré. Le développement de projets de grande ampleur implique en particulier des investissements considérables. Il reste aussi exposé aux incertitudes des marchés de l'énergie et aux évolutions réglementaires. La rentabilité des projets dépendra alors fortement de la capacité des développeurs à diversifier leurs sources de revenus, par exemple en maîtrisant les mécanismes de trading et d'arbitrage sur les marchés spot et infra-journaliers de l'électricité. En outre, la domination actuelle des batteries lithium-ion de technologie LFP – malgré leurs performances économiques – soulève encore des questions environnementales et technologiques. Dans ce contexte, quels sont les choix stratégiques à privilégier ? Comment optimiser le modèle économique du stockage par batteries ? Et quelles transformations du marché faut-il anticiper d'ici 2030 ?
Comment développer le marché des systèmes d'autoconsommation d'énergie solaire malgré la baisse des aides publiques à l'installation ? Notre étude exclusive identifie les leviers clés pour bâtir des perspectives solides à long terme alors que moins de 3% des propriétaires produisent leur propre électricité grâce à des panneaux solaires.
Nous mettons notamment en lumière les stratégies de diversification les plus pertinentes face au coup de frein à venir du marché. Parmi elles, le développement de solutions de stockage d'énergie constitue une piste intéressante du fait de leur compétitivité croissante. La conquête de nouveaux profils clients constitue également un axe central, en particulier auprès des habitants des centres urbains. L'autoconsommation en France reste en effet surtout réservée aux maisons individuelles, à la différence de l'Allemagne par exemple. En parallèle, il est essentiel de concevoir des approches innovantes pour rendre l'autoconsommation plus accessible financièrement. Les coûts d'installation restent en effet un obstacle majeur pour de nombreux particuliers et entreprises. Dès lors, quelles sont les mesures les plus adaptées pour démocratiser ces équipements ? Comment attirer de nouveaux utilisateurs ? Et quel est le véritable potentiel du marché de l'autoconsommation photovoltaïque à moyen terme ?
Comment relancer l'activité des industriels de la boulangerie-viennoiserie-pâtisserie (BVP) ? En plus d'une analyse exclusive des perspectives du secteur jusqu'en 2028, notre étude identifie les leviers clés pour tirer parti des nouvelles tendances de consommation et réussir à l'international.
Les attentes des consommateurs évoluent en effet rapidement, poussant les fabricants à ajuster leur offre. En grande distribution, la praticité devient un critère d'achat essentiel, et la diversité des formats et des goûts prend une place grandissante. La recherche de bénéfices nutritionnels influence aussi les choix comme le montre le succès des pains hyperprotéinés. Dans la restauration, les enseignes privilégient des solutions de BVP adaptées à la consommation rapide et à la livraison, tandis que les boulangeries artisanales font face à des contraintes de production et de rentabilité plus fortes. En parallèle, les ventes à l'export, moteur traditionnel de la BVP industrielle, se heurtent aujourd'hui à l'émergence de barrières protectionnistes, notamment aux États-Unis. Pourtant, avec plus de 7 milliards d'euros de pains et viennoiseries importés en 2024 soit quatre fois plus qu'en 2014, le pays reste un marché incontournable pour les industriels français. Dès lors, quelles stratégies adopter pour sécuriser les ventes à l'international ? Et comment repenser l'offre de BVP pour répondre aux attentes du retail et de la restauration hors domicile ?
Alors que l'avenir du système de retraite par répartition reste incertain, la capitalisation s'impose peu à peu comme un complément pour garantir des revenus pérennes aux Français après leur vie active. Dès lors, comment encourager l'essor des produits d'épargne retraite supplémentaire et en accélérer l'adoption ? Notre étude identifie les leviers clés pour élargir la diffusion des plans d'épargne retraite (PER) à de nouveaux segments de clientèle et rendre ces solutions plus attractives auprès de la population.
Nous mettons notamment en lumière les stratégies pour étendre la prospection au-delà des ménages aisés, jusqu'ici cœur de cible des acteurs du secteur. Alors que plus de 80% des Français ne disposent pas de PER et que le financement des retraites demeure un sujet majeur, diversifier les canaux d'acquisition apparaît comme une priorité pour favoriser l'adoption de ce produit. Une approche pédagogique est aussi indispensable afin de sensibiliser les entreprises et promouvoir l'épargne collective. Par ailleurs, les nouvelles technologies offrent des opportunités pour optimiser la souscription et la gestion des PER. Certaines solutions basées sur l'intelligence artificielle (IA) permettent, par exemple, d'affiner les arbitrages d'investissement et de limiter les risques de perte à court terme. Dès lors, quels sont précisément les apports des nouvelles technologies pour améliorer la souscription et la gestion des PER ? Quelles actions concrètes peuvent encourager leur souscription ? Et quelles évolutions attendre du marché d'ici 2026 ?
Comment pérenniser la croissance et les marges des campings implantés sur le territoire face à l'uniformisation de l'offre et l'essor de puissantes plateformes de réservation ? Notre étude exclusive identifie les leviers clés pour permettre aux campings de se différencier, fidéliser leurs clients et consolider leur modèle économique.
Face à une concurrence exacerbée, attirer et retenir un public toujours plus exigeant est devenu un enjeu majeur. Les chaînes nationales, soutenues par des fonds d'investissement, déploient des stratégies marketing offensives, montent en gamme et développent leurs infrastructures pour accroître leur domination. En parallèle, les destinations d'Europe du Sud gagnent du terrain grâce à une offre plus compétitive, exerçant une pression supplémentaire sur l'hôtellerie de plein air française. L'intermédiation des réservations accentue encore ces défis. Avec l'essor des plateformes comme Booking, de nombreux campings voient leurs bénéfices se réduire sous l'effet des commissions, et leur relation client s'éroder. Face à ce risque, des initiatives s'imposent pour reprendre le contrôle de la distribution et renouer un lien direct avec les vacanciers. Mais la bataille ne se joue pas uniquement sur la commercialisation. La qualité de l'expérience devient déterminante pour se différencier des resorts de plein air standardisés et renforcer la fidélité des clients. Dès lors, quelles approches privilégier pour offrir des séjours uniques et se démarquer ? Comment freiner l'intermédiation des réservations ? Et quelles stratégies pour les chaînes face au risque climatique ?
Comment les promoteurs immobiliers peuvent-ils réinventer leur modèle et renouer avec la performance alors qu'ils affrontent une crise historique depuis 2022 ? Notre étude exclusive révèle les leviers essentiels pour s'adapter face à la pénurie foncière, à l'escalade des coûts et à la fragilisation de la solvabilité des accédants.
L'accès à la propriété s'est transformé en un véritable parcours d'obstacles pour les ménages. Leur pouvoir d'achat immobilier stagne, tandis que les prix du neuf ne cessent de grimper. Les promoteurs, eux, disposent de marges de manœuvre réduites pour contenir la hausse de leurs coûts en raison de la rareté des terrains à bâtir. Ils ne peuvent plus compter également sur les aides publiques à l'investissement locatif qui assuraient jusqu'ici la viabilité économique des projets. Pourtant, des solutions existent pour rendre l'offre plus accessible, tels que le bail réel solidaire ou d'autres formes d'accession aidée. En parallèle, face à la réticence croissante des collectivités à autoriser de nouveaux projets pour limiter l'étalement urbain, la réhabilitation devient une voie incontournable. Ces opérations, dites de « recyclage urbain », transforment l'existant pour proposer une offre résidentielle et tertiaire là où les besoins sont les plus pressants. Mais elles exigent d'abandonner la standardisation au profit du sur-mesure, donc de repenser les procédures et d'adapter les organisations. Dès lors, quelles initiatives concrètes peuvent permettre de renouer avec la demande des accédants et des investisseurs ? Et quelles évolutions de marché attendre d'ici 2030 ?
Face à la contraction des dépenses de formation, comment les organismes peuvent-ils adapter leur catalogue et transformer leur approche commerciale ? Notre étude identifie 10 leviers clés pour redynamiser l'activité, renforcer l'attractivité des offres et tirer parti des nouvelles tendances du marché.
Il devient en effet urgent de repenser l'offre dans un contexte où les financements publics se raréfient et où les entreprises rationalisent leurs achats. Les acteurs doivent proposer des solutions en phase avec les priorités actuelles, comme des actions de sensibilisation au risque cyber, capables de mobiliser un large public en entreprise. Mais l'innovation ne s'arrête pas aux contenus. Une stratégie commerciale renouvelée est incontournable pour se démarquer, capter de nouveaux donneurs d'ordres et fidéliser ses clients sur un marché ultra-concurrentiel où plus de 94 000 organismes se disputent l'attention des acheteurs. L'intelligence artificielle (IA) ouvre également des perspectives inédites pour enrichir l'expérience d'apprentissage. Au-delà des chatbots intelligents, capables de répondre avec précision aux questions sur un cours, l'IA permet de personnaliser les parcours de formation en fonction des besoins de chaque apprenant. Dès lors, comment l'IA peut-elle concrètement améliorer l'efficacité des formations ? Quels sont les gisements de croissance les plus prometteurs ? Et quelles perspectives se dessinent pour le marché d'ici 2027 ?
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